Lire

Articles & actualités

19.6.2026

Cadres dans la convention collective de la chimie : vos droits spécifiques (indemnité de licenciement, forfait jours, non-concurrence)

Vous êtes cadre dans une entreprise de la chimie et vous vous demandez ce que votre convention collective change concrètement pour vous. La réponse est : beaucoup de choses. Préavis, indemnité de licenciement, clause de non-concurrence, forfait en jours, congés, départ à la retraite. Sur chacun de ces points, la convention collective des industries chimiques prévoit des règles propres, souvent plus favorables que la loi, parfois sources de litiges importants au moment du départ. Le problème, c’est que ces règles sont dispersées dans un texte ancien, modifié par avenants successifs, et interprété par une jurisprudence touffue. Un cadre qui négocie son départ ou qui conteste son licenciement a tout intérêt à connaître ces spécificités, et souvent à se faire accompagner par un avocat en droit du travail. Quelques centaines d’euros par mois d’ancienneté mal calculés, une prime oubliée dans l’assiette, un forfait en jours dont la base juridique est nulle : les enjeux financiers se chiffrent vite en dizaines de milliers d’euros. Cet article fait le tour de ce que la convention collective de la chimie réserve aux cadres. Il suit votre parcours réel, depuis votre classification jusqu’à votre départ, plutôt que l’ordre administratif du texte. Toutes les informations proviennent du texte conventionnel à jour au 1er mars 2026 et de la jurisprudence de la Cour de cassation applicable à cette branche.

Lire l'article
18.4.2026

Employer un travailleur étranger en 2026 : le guide anti-sanctions pour sécuriser chaque embauche.

Lire l'article
13.4.2026

Inspection du travail : tout ce qu'un employeur (et un salarié) doit savoir avant le contrôle

Un agent se présente à l’accueil, carte professionnelle à la main. Il demande à entrer, à voir des registres, à s’entretenir avec quelques salariés. En quelques minutes, un contrôle de l’inspection du travail s’ouvre, souvent sans préavis, parfois sans motif énoncé. Pour le chef d’entreprise, ce n’est presque jamais une formalité. Pour le salarié, c’est souvent la seule voie concrète pour faire bouger une situation que la hiérarchie ignore. Ce guide n’est pas un cours magistral. Il adopte une approche pratique et pédagogique, à partir d’une question simple : que se passe-t-il, concrètement, lorsqu’un agent franchit la porte de l’entreprise ? Que peut-il consulter, qui peut-il interroger, jusqu’où peut-il aller, et où ses prérogatives s’arrêtent-elles ? Chaque section est illustrée par des exemples inspirés de la pratique, pour les employeurs qui veulent anticiper comme pour les salariés qui s’interrogent sur l’opportunité d’une saisine. En clair : l’inspection du travail dispose de pouvoirs d’investigation très larges, mais ces pouvoirs s’arrêtent au seuil de droits protégés : propriété, vie privée, secret de l’avocat, secret médical, confidentialité des enquêtes internes. L’enjeu, pour l’employeur, n’est pas de se soustraire au contrôle ; c’est d’y coopérer utilement sans renoncer aux garanties qui protègent l’entreprise et ses salariés. Pour le salarié, c’est un levier puissant, à condition de savoir comment le mobiliser.

Lire l'article